Jules Claretie,
Une femme de proie : scènes de la vie parisienne
(1881)
“ Cette loge étroite, encombrée de pots de pommade, de brosses, de cold-cream, de couleurs, de poudre, de fausses nattes, de bijoux, de soie, cette loge sentant le gaz et le patchouly, cette boîte à cancans où l'habilleuse, le perruquier, les camarades, la portière, se suivaient, c'était un Eldorado. ”
