Laure Junot Abrantès, Choix de mémoires et écrits des femmes françaises au XVIIe… (1892)
“ Eh ! mon Dieu, que de tableaux dans le même genre on aurait pu faire de l'empereur, car il adorait son fils, et il en était dans une occupation perpétuelle. Il jouait avec lui comme si lui-même avait eu six ans ; il prenait le roi de Rome dans ses bras, le faisait sauter en l'air, le remettait à terre, puis l'enlevait encore avec une vivacité qui faisait rire l'enfant jusqu'aux larmes, puis il se mettait avec lui devant une glace et lui faisait des grimaces, ce qui excitait la joie du jeune prince à lui faire faire des cris et des trépignements. ”
