André François Miot, Mémoires du comte Miot de Mélito… (1858)
“ L'empereur, qui ne pouvait plus voir d'autre chance de succès que dans la guerre, avait mis à profit le temps que la lenteur des ennemis laissait-à sa disposition, pour se préparer à ouvrir la campagne. L'armée se renforçait chaque jour ; de nouveaux corps se formaient et les anciens réparaient leurs pertes. Tout était en mouvement sur la frontière ; l'esprit du soldat était excellent ; il brûlait de se battre, car la guerre lui était en quelque sorte personnelle, et il sentait parfaitement qu'il n'y avait pour lui d'autre salut que la victoire. ”
