Sierra Nevada

Définition et enjeux

Juliette de De Robersart Lettres d'Espagne (Nouvelle édition considérablement augmentée… (1866)

La sierra Nevada, couverte de neige, borne l'horizon. La belle Véga, cette émeraude aimée des poètes arabes, cette verdoyante prairie, lieu de tant de combats, avec ses beaux villages, ses orangers, ses lauriersroses et les fleurs flamboyantes de ses grenadiers, qui semblent les étincelles envolées des armures des fiers Castillans et des cimetères des fils du Prophète, se déploie aux pieds de la Sierra, et vient jusqu'à l'Alaméda.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Ferry Gabriel Ferry Le crime du bois des Hogues (1860)

A la limite occidentale du plateau, du côté de la mer Pacifique, la chaîne des monts Neigeux, la Sierra-Nevada, dresse vers le ciel ses blanches arêtes. A la base de la Sierra s'ouvre un défilé quimène les voyageurs, à travers mille détours, au pied des pics chenus dont le sommet atteint la région des neiges éternelles. Ce défilé est le Pas des Émigrants ; c'est la voie de communication naturelle entre le Grand-Bassin et les riches plaines baignées par le San-Joaquin et le Sacramento.
Source : Gallica

Portrait de Élisée Reclus Élisée Reclus Revue des Deux Mondes

Rien ne manque donc à la Sierra-Névada, si ce n’est une grande population : Européens, Chinois ou créoles. Maintenant ces montagnes sont tristes malgré leur beauté. Quand un voyageur se trouve seul dans une vallée au milieu d’un vaste cirque de pâturages et de forêts, et qu’il ne voit dans l’immense espace qu’un vautour, solitaire comme lui, décrivant de grands cercles au-dessus de sa tête, il se sent le cœur serré d’une véritable angoisse.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature