Paul Duplessis,
Le Batteur d’estrade
“ Il y avait dans l’accent morne, avec lequel Joaquin prononça ces derniers mots, l’expression d’une si profonde et incurable douleur, que le jeune homme tressaillit. — Vous souffrez, Joaquin ? dit-il doucement... — Non... non !... s’écria le Batteur d’Estrade avec force ; non !... Cette consolation ne m’est plus même permise !... Souffrir, c’est vivre !... Mon cœur, à moi, est mort ! mort à tout !... à la haine comme à l’espérance !... ”
