Gabriel Ferry,
Scènes de la vie sauvage au Mexique
(1879)
“ Enfin, au moment où il levait machinalement une seconde fois la garrocha à la hauteur du poitrail du taureau, son cheval effrayé se cabra, recula, et, sans chercher à s’y opposer, Cayetano se laissa, à la surprise générale, entraîner hors de l’arène. Des cris, des sifflets, des huées, accueillirent la fuite du toréador, qui, insensible à ces outrages, s’éloignait en chancelant sur sa selle comme un homme ivre, et la figure couverte d’une pâleur mortelle.— Le chapelain ! le chapelain ! crièrent quelques voix d’un ton ironique, voilà un chrétien en danger de mort. ”
