Éloi Lussan, Souvenirs du Mexique : cosas de Méjico (1908)
“ Le lazo est une arme redoutable aux mains des guerrilleros et des détrousseurs de grand chemin. L'ennemi, ou le voyageur inoffensif, surpris à portée, se sent à l'improviste happé par le lacet implacable et, mis dans l'impossibilité de se servir de ses bras soudain serrés au corps, est rapidement traîné dans la brousse. Des guerrilleros, le prisonnier n'a pas plus à attendre de merci qu'on ne leur en octroie d'ordinaire à eux-mêmes; il est aussitôt pendu à l'arbre le plus proche. Avec le ladron, le voyageur s'en tire moyennant rançon. ”
