Louis P A Teste, L'Espagne contemporaine, journal d'un voyageur (1872)
“ Le taureau ne bouge pas. Un second chulo vient exercer son adresse à l'irriter. Ses jarrets tendus, ses bras souples, ses muscles rapides impriment à la capa cent mouvements capricieux. Elle va et vient, s'allonge en lacet, s'arrondit en voile, scintille à donner le vertige. Le taureau se décide à répondre. Il se tord, se cabre, poursuit l'habile torero qui, posant le pied sur le rebord des tablas et appuyant la main gauche sur leur faîte, disparaît dans le couloir. ”
