MM. Gustave Doré et Ch. Davillier, Le Tour du monde
“ Seulement, l’art de la tauromachie changea complétement de face : autrefois la noblesse seule figurait activement dans ces fêtes, et il suffisait, pour combattre le taureau, d’un cheval et d’une lance ; vers la fin du siècle dernier on commença à voir les picadores, puis les adroits banderilleros, les agiles chulos, et enfin l’espada, qui combattit le taureau à pied, face à face, sans autres moyens que son épée et sa muleta, petit morceau d’étoffe rouge qu’on appela aussi l’engaño, c’est-à-dire le leurre, la tromperie, parce qu’il est destiné à tromper l’attention du taureau. ”
