La corrida, spectacle tauromachique où un taureau est mis à mort par un matador après un combat ritualisé, incarne une tradition profondément ancrée dans l'histoire de pays comme l'Espagne, le Portugal et certaines régions latino-américaines. Étudiée par des auteurs tels que Georges Courteline, qui souligne sa nature consentie contrairement au combat sportif, ou Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc, qui en décrit les pratiques dans un contexte équestre, elle suscite des débats entre ceux qui la perçoivent comme un art et ceux qui la condamnent comme une forme de torture.
Les textes de MM. Gustave Doré et Ch. Davillier mettent en lumière son enjeu culturel, tandis que Gaston Routier en détaille les rythmes et les enjeux rituels. Cette pratique, régulièrement contestée, reste un miroir des tensions entre patrimoine et éthique animale, comme en témoignent ses interdictions partielles en Espagne ou au Pérou.