Gladiateur II

Résumé

Gladiateur II Le Cirque Fernando (1875)

Pour tant d'amour on est toujours ingrate.
Les femmes éprouvent du plaisir à être cruelles.
Puis vient une charmante enfant, potelée comme
un amour de fresque italienne ; elle est ouvreuse au cirque et vous vendra ce petit livre.
Son minois est agaçant et son corps semble une débauche de chairs roses.
Dans cette phalange, la petite Eugénie se présente aussi. Elle deviendra une écuyère accomplie grâce aux soins de Louis Fernando.
J'ai rarement vu une plus grande hardiesse jointe à autant d'énergie. Elle arrivera pour sûr a faire des doubles pirouettes et des sauts périlleux à cheval.
Source : Gallica

Gladiateur II Le Cirque Fernando (1875)

C'est une robuste jeune fille élevée sévèrement dans les meilleurs principes de l'art.
Son père est Bertoletti, dont nous avons parlé plus haut.
Sa mère était une écuyère espagnole, pleine de grâce et de hardiesse. Quand elle se présentait au public, à la vue de ses pieds finement cambrés, de ses mains d'enfant et de ses hanches andalouses, on se prenait à rêver d'une comtesse sévillane ayant
fait sauter sa couronne par-dessus les châteaux armoriés.
Source : Gallica

Gladiateur II Le Cirque Fernando (1875)

Il est étonnant de pouvoir arriver dans un manège à produire presqu'autant d'effet que sur un théâtre avec ce genre de spectacle. Ce résultat est dû à la perfection et à l'ensemble de la troupe Fernando, toujours choisie avec soin et bien montée en clowns. Nulle part on ne peut trouver le brio du jeune clown Medrano.
Quand aux écuyères, chez elles la jeunesse s'unit au talent. Chez la fille de Bertoletti, Mademoiselle Clotilde, on reconnaît la grande école des vrais artistes, et dans le travail de Mademoiselle Marthe on voit que l'œil sévère de M. Fernando a passé par là.
Source : Gallica

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