Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Fernando avait un son de voix terrible que ne pouvait adoucir l’amour sincère et passionné qu’il portait encore à Pepa. — Fernando, s’écria doña Ventura, la dernière fois que tu étais ici, tu as quitté ma maison comme un furieux, la main sur la poignée de ton couteau ; tu y rentres aujourd’hui comme un bandit, la menace à la bouche. Va, pars et ne reviens plus ! Je n’ai pas besoin de ta protection. — Ah ! vous voulez dire que Gil Perez vous protégera ; comptez -y... il y a des temps où les beaux châles et les chaînes d’or ne valent pas un sabre et une carabine. ”
