E. Arthaud, La Borne,... par E. Arthaud,..… (1833)
“ Autant Julie était douce, bonne et sensible, autant Victor, de son côté, était brusque, méchant, et avait mauvais coeur. Les qualités les plus essentielles, celles qui contribuent si puissamment non-seulement au bonheur de la vie de celui qui les possède, mais encore à celui de toutes les personnes qui en ressentent l'heureux effet, caractérisaient la fille de Brown, tandis que les vices les plus marquans, ceux qui sont l'opprobre de la société et qui font la honte de celui qui en est accablé, se manifestaient tous les jours et de plus en plus dans le coeur et la conduite du fils de Blinval. ”
