Résumé

E. Arthaud La Borne,... par E. Arthaud,..… (1833)

Autant Julie était douce, bonne et sensible, autant Victor, de son côté, était brusque, méchant, et avait mauvais coeur. Les qualités les plus essentielles, celles qui contribuent si puissamment non-seulement au bonheur de la vie de celui qui les possède, mais encore à celui de toutes les personnes qui en ressentent l'heureux effet, caractérisaient la fille de Brown, tandis que les vices les plus marquans, ceux qui sont l'opprobre de la société et qui font la honte de celui qui en est accablé, se manifestaient tous les jours et de plus en plus dans le coeur et la conduite du fils de Blinval.
Source : Gallica

E. Arthaud La Borne,... par E. Arthaud,..… (1833)

Notre sexe est mille fois plus indépendant et plus libre. Nous n'avons qu'une affaire; et cette affaire, c'est l'amour! Le ciel a tout fait pour nous : c'est à chérir et à être chéries qu'il nous a destinées. Nos enfans sont deux fois notre bien ; c'est à nous qu'ils doivent vraiment le jour, et il est, je le sens, des plaisirs qui ne sont goûtés que de nous seules ; il est des cordes qui ne vibrent que dans le coeur des mères !...
Source : Gallica

E. Arthaud La Borne,... par E. Arthaud,..… (1833)

Pendant que ces nouvelles scènes se jouent dans le sérail, Ibrahim heurte, se nomme, tempête et crie. Après avoir essuyé bien des difficultés, il entre et jette les eunuques dans un désordre extrême. Il marche à grands pas, mais il recule en arrière et reste stupéfait quand il voit le faux Ibrahim, sa véritable image des pieds à la tête. Il crie au secours, il veut que les eunuques l'aident à tuer cet imposteur; mais il n'est pas obéi : il ne lui reste plus qu'une bien faible ressource, c'est de s'en rapporter au jugement de ses femmes.
Source : Gallica

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