Aloïse de Carlowitz,
La Femme du progrès, ou l'Émancipation…
(1838)
“ Incapable de distinguer si elle est une réalité ou la vibration mystérieuse des fibres de son coeur, il se laisse aller au sentiment délicieux qu'elle lui inspire. Tout son être nage et se dilate dans un infini harmonieux où Anna se mettant à l'unisson avec lui, l'enivre de la volupté des dieux. La surexcitation des facultés de l'âme épuise toujours les forces physiques. Julien sent que tous les ressorts de ses organes se détendent. Ses doigts restent immobiles sur les touches ; car ce n'est plus un chant d'amour, c'est un souffle brûlant qui passe dans ses cheveux. ”
