Charles Monselet,
La Franc-maçonnerie des femmes
“ J’imagine un pianiste du plus grand talent. Vous voyez que je ne sors pas de la musique. Il ne manque à ce pianiste qu’une toute petite chose, indispensable, il est vrai, à la manifestation de ses admirables facultés : il lui manque un piano. Le hasard, le lui fournit. Dès lors, vous comprenez l’ivresse de mon artiste ; il peut donc enfin, et tout à son aise, donner l’essor à son inspiration, fixer ses mélodies, se persuader à lui-même qu’il a un génie transcendant. Fort bien. Puis, un matin, voici le piano qui reprend le chemin de l’escalier. ”
