Abbé Saillard, Les hommes célèbres du XIXe siècle et la foi chrétienne… (1884)
“ « Vraiment, mon cher, sans toi, je serais « mort comme une bête ! » Chopin voulait m'exprimer de la sorte toute la reconnaissance qu'il éprouvait pour moi, et en même temps, me faire sentir l'affreux malheur de ceux qui meurent sans sacrements. « Au dernier moment il répéta de nouveau les noms de Jésus, de Marie, de Joseph, pressa de nouveau le crucifix sur ses lèvres et sur son cœur, et en rendant le dernier soupir il dit encore: « Maintenant je suis à la source du bonheur. » Et en prononçant ces paroles il mourut. « Ainsi finit le grand artiste Frédéric Chopin. » ”
