Jean Chantavoine, Musiciens et poètes ; Goethe musicien… (1912)
“ D'abord, Schumann montre dans le choix de ses textes un goût averti : le bon Schubert, moins sûr du sien, lorsqu'il ne s'adresse pas à des génies consacrés tels que Gœthe ou Schiller, met parfois en musique des vers assez mauvais. Robert Schumann sait au contraire, non seulement parmi les poètes déjà reconnus, mais parmi ses contemporains, distinguer ceux dont la poésie est digne de sa musique, Heinrich Heine, Eichendorff, Lenau, Hoffmann von Fallersleben, Mörike, combien d'autres. ”
