Revue Musicale de Lyon 1904-03-23…
“ Mais la beauté de Schumann est d’une sorte qui ne se révèle bien que dans la douce tiédeur des intimités. Il semble presque que l’interprète soit déjà de trop pour produire les élans de cette âme concentrée ; il semble qu’un seul auditeur suffise à offenser la pudeur de ce cœur entr’ouvert. Il faut écouter directement en tête à tête, ses discrètes confidences. L’ostentation publique en fait évanouir et le charme et l’émotion même, la plus profonde cependant et la plus tendre que la musique ait jamais exprimée peut-être. ”
