Résumé

Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 27…

Celui qui n’a pas été jusqu’au fond des choses, quelque ancien qu’il soit, il n’est pas à mes yeux une autorité, il ne devrait pas à mon avis avoir d’influence. Ce peut être un conteur de choses anciennes (Confucius) , ce n’est pas un maître ès choses anciennes. — J’ai parlé sans art, naturellement, suivant l’impulsion de mon sens intime ; car seules ces paroles là plaisent et durent. En effet, préalablement à tous les discours, il préexiste une harmonie innée dans tous les êtres, leur nature.
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Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 27…

Au bout de sept ans, j’entrai en communication avec la nature universelle. Au bout de huit ans, je cessai de me préoccuper de la vie et de la mort. Enfin, après neuf années, le mystère s’accomplit ; je me trouvai uni au Principe. C’est l’activité durant la vie qui cause la mort. C’est le principe yang (la nature) , qui cause la vie. Donc la vie et la mort sont choses vulgaires. Y a-t-il lieu de s’en tant préoccuper ? — On calcule les phénomènes célestes, on mesure les surfaces terrestres ; sciences superficielles, qui ne vont pas jusqu’à la raison profonde de l’univers.
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