Résumé

Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 6…

A. Savoir faire la part de l’action du ciel et de l’action de l’homme, voilà l’apogée de l’enseignement et de la science. — Savoir ce qu’on a reçu du ciel, et ce qu’on doit y ajouter de soi, voilà l’apogée. — Le don du ciel, c’est la nature reçue à la naissance. Le rôle de l’homme, c’est de chercher, en partant de ce qu’il sait, à apprendre ce qu’il ne sait pas ; c’est d’entretenir sa vie jusqu’au bout des années assignées par le ciel, sans l’abréger par sa faute.
Source : Wikisource

Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 6…

C. L’alternance de la vie et de la mort est prédéterminée, comme celle du jour et de la nuit, par le Ciel. Que l’homme se soumette stoïquement à la fatalité, et rien n’arrivera plus contre son gré. S’il arrive quelque chose qui le blesse, c’est qu’il avait conçu de l’affection pour quelque être. Qu’il n’aime rien, et il sera invulnérable. Il y a des sentiments plus élevés que les amours réputés nobles. Qu’au lieu d’aimer le Ciel comme un père, il le vénère comme le faîte universel.
Source : Wikisource

Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 6…

Immergé dans le courant de ces transformations, l’être n’a qu’une connaissance confuse de ce qui lui arrive. Toute vie est comme un rêve. Toi et moi qui causons à cette heure, nous sommes deux rêveurs non réveillés... Donc, la mort n’étant pour Mongsounn-ts’ai qu’un changement de forme, elle ne vaut pas que l’on s’en afflige ; pas plus que de quitter une demeure qu’on n’a habitée qu’un seul jour.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature