Jules Viard, La Messe pour la peste
“ La grande peste de 1348, dont les ravages furent tels que, selon Froissart, « la tierce partie du monde mourut, » plongea dans la consternation l’Europe entière. Tous les contemporains en parlent dans des termes qui ne peuvent laisser subsister aucun doute sur la violence du fléau. Pétrarque, à qui elle dicta quelques-uns de ses plus beaux vers, dit que l’univers fut presque entièrement dépeuplé, que les maisons sont demeurées sans famille, les villes sans citoyens, les campagnes incultes et toutes couvertes de cadavres. ”
