Émile Gebhart,
Revue des Deux Mondes
“ L’amant se tue naïvement, comme il convient, au bord du ruisseau témoin de son bonheur d’un seul jour. Ici, Boccace ne fait plus penser à nos trouvères ni aux pâles tapisseries de nos aïeux : il s’est inspiré d’Ovide et fait pressentir le Corrège. Les plus belles fêtes ont une fin. Le père de Boccace, guelfe de vieille roche, du fond de son comptoir florentin, suivait d’assez méchante humeur la vie poétique et joyeuse de son héritier, à la cour angevine. En 1341, il le rappela à Florence. ”
