André Theuriet,
Les enchantements de la forêt
(1881)
“ Ainsi, toute l'année, la forêt reverdie ou jaunissante, semée de fleurs ou jonchée de feuilles sè- ches, entend dans un de ses coins l'atelier bourdonner comme une ruche, et les sabotiers façonner gaiement par douzaines cette commode et primitive chaussure, — simple, salubre et sérieuse comme la vie rustique elle-même. ”
