L. Vitet, Revue des Deux Mondes
“ Cher compagnon, dit-il à Olivier, que de braves gisans par terre ! quelle perte pour notre douce France ! Charles, notre empereur, que n’êtes-vous ici ! Mon bon frère Olivier, que faire, et quel moyen de lui donner de nos nouvelles ? — Il n’en est plus, dit Olivier ; mieux vaut mourir que fuir honteusement. — Je vais, reprend Roland, sonner mon olifant. Charles l’entendra au fond des défilés. ”
