Paul Féval, L’Homme de fer (1877)
“ Il fait de l’or : dans ce climat froid et triste, les orangers fleurissent à son commandement ; le soleil obéissant perce le brouillard pour mûrir ses vignes ; il a des bosquets de myrtes et des forêts de lauriers-roses. D’un geste, il fait jaillir de terre ces longs portiques de jaspe, ces propylées d’albâtre, ces longues colonnades de porphyre azuré qui semblent se confondre avec l’azur de ciel : il fait de l’or... il est le maître des hommes, messires, par l’or ; par l’or, nobles dames, il est le roi des cœurs. Que vaut l’univers, dites ; le comte Otto va l’acheter... ”
