Carle Ledhuy, Les Sires de Coucy, par Carle Ledhuy (1853)
“ L'envoyé du sire de Coucy, Yves de Troly, soutenait dans ses bras madame de Coucy, privée de sentiment. — Monseigneur, dit le fidèle serviteur, le comte de Nevers, votre noble fils, est prisonnier des Turcs; une grosse rançon vous le rendra ; mais tous les trésors du monde ne rendront pas la lumière du jour à ceux qui l'ont perdue. La maison de Coucy est peut-être maintenant éteinte; après des prodiges de valeur, après avoir vu tomber autour de lui la fleur de la chevalerie de France, le plus brave d'entre les braves, l'illustre Enguerrand de Coucy, est tombé ; je l'ai laissé mourant. ”
