Bataille de Bouvines

Définition et enjeux

Germain Lefèvre-Pontalis Le septième centenaire de Bouvines

Pourtant le roi d’Angleterre, le comte de Flandre et l’empereur Othon n’auraient peut-être pas noué l’alliance offensive qui lança leurs triples forces sur le champ de bataille de Bouvines, si un homme ne s’était trouvé là, dont les facultés et l’ardeur se dépensèrent sans mesure pour les déterminer à unir leurs armes, pour les décider à coaliser leurs appétits communs contre la proie française, où sa convoitise, à lui, se réservait bien entendu de mordre une bonne part.
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Stanislas Prioux Bataille de Bouvines : la France et l'Angleterre au moyen âge (1855)

Faite droite et d'aile gauche , parce qu'elles se trouvaient aux deux extrémités du corps de bataille , étaient composées de cavalerie. Chaque fois que la Ji-grie s'étendait sur une plaine, comme à Bouvines , les ailes étaient sur quatre, cinq ou six lignes de profondeur, qui cherchaient toujours à se développer en dehors pour déborder l'ennemi ou pour empêcher d'être débordés, de sorte que le champ de bataillé prenait toujours plus d'étendue par la durée du combat.
Source : Gallica

Gustave Ducoudray Histoire générale, depuis l'invasion des barbares jusqu'en 1610… (1883)

La Bataille de Bouvines. - Les deux. armées ne tardèrent pas à se trouver en présence entre Tournai et Lille. Le matin de la bataille, le roi Philippe assista à une messe dans une petite chapelle près du pont de Bouvines, et mangea une soupe au pain et au vin avec ses barons en souvenance des douze apôtres, qui burent et mangèrent avec Jésus-Christ. -
« S'il y en a parmi vous qui pense à quelque mauvaise trahison, ditil, qu'il ne s'approche point. » Tous les barons s'approchèrent avec une si grande presse qu'ils ne purent tous arriver jusqu'à la coupe du roi.
Source : Gallica

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