Germain Lefèvre-Pontalis, Le septième centenaire de Bouvines
“ Pourtant le roi d’Angleterre, le comte de Flandre et l’empereur Othon n’auraient peut-être pas noué l’alliance offensive qui lança leurs triples forces sur le champ de bataille de Bouvines, si un homme ne s’était trouvé là, dont les facultés et l’ardeur se dépensèrent sans mesure pour les déterminer à unir leurs armes, pour les décider à coaliser leurs appétits communs contre la proie française, où sa convoitise, à lui, se réservait bien entendu de mordre une bonne part. ”
