Guillaume le Breton

Définition et enjeux

Portrait de Enrique Gómez Carrillo Enrique Gómez Carrillo Parmi les ruines . Traduit de l'espagnol par J.-N. Champeaux… (1915)

Le bon Roi, écrit Guillaume le Breton, brandit son épée, à droite et à gauche, et, avançant toujours au travers de ses ennemis, il culbute en grand nombre ceux qui l'entourent et s'en va s'ouvrant un chemin et cherchant Othon, jusqu'à ce qu'un homme, plus audacieux que les autres, lui brise les mailles de la cuirasse entre la poitrine et la tête.
Source : Gallica

Guillaume d'Orange , le marquis au court nez… (1867)

Tu me tendras enfin l'écu et le bâton, et nos damoiseaux n'auront plus à te craindre. Tu vas jurer sur les saintes reliques que jamais en ta vie tu ne feras plus le champion, et je te laisserai partir d'ici, car tu pourras encore être guéri.
Le Breton, ivre de colère, saute sur ses pieds, et furieux il se rue sur Guillaume comme un chien de basse-cour, pensant le renverser du choc. Mais le jeune homme n'en est nullement ému; il s'avance vers son adversaire et lui porte un coup qui l'atteint au front; la cervelle jaillit au loin et il tombe mort aux pieds de l'empereur Charles.
Source : Gallica

Philippe Tamizey de Larroque Mémoire sur le sac de Béziers dans la guerre des Albigeois et sur le mot… (1862)

Guillaume le Breton, dans sa Vie de Philippe'Auguste, se rapproche de l'opinion de l'abbé de Cîteaux quand il prétend que les croisés passèrent plus de 17,000 hommes au fil del'épée.Ce même Guillaume le Breton, dans le VIIIe livre de la Philippide, porte ce chiffre à 60,000 hommes, comme pour donner raison à la pensée exprimée dans une fable de La Fontaine : Le mensonge et les vers de tout temps sont amis.
Source : Gallica

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