Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ M. Hardy n’est pas un romantique. Il voit la passion sans auréole, dans sa réalité frémissante et douloureuse ; il considère avec la même pitié les tourmens qu’elle nous cause et les rigueurs dont la société les complète ou les aggrave. Ne lui prêtons ni les indignations d’un révolté ni la philosophie d’un réformateur. Ce romancier anglais, profondément anglais, n’éprouve aucun désir à reconstruire le monde d’après une épure de sa façon. Il nous le présente tel qu’il l’observe ou l’imagine, tel qu’il l’aime et le plaint. Et en opposition à ses orages, il va nous en faire contempler la beauté. ”
