Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ Doué d’un si vaste sens de la réalité, également capable d’ironie et de pathétique, M. Meredith dresse « sa figure d’aisée et superbe prépondérance » au-dessus des romanciers vivans de l’Angleterre. Et en dépit des apparences qui peuvent déconcerter, il n’est point en leur compagnie comme un phénomène. Si forte est la tradition du roman anglais que les plus indépendans ou les plus rebelles ne lui échappent jamais complètement ; et il serait curieux d’en suivre l’influence chez George Meredith. ”
