Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Le grand roman primitif, c’est l’épopée, roman synthétique qui exprimait la vie d’une nation. Plus le récit inventé s’éloigne de l’épopée, plus il se rapproche du génie analytique, et, à force d’y pénétrer et de s’y enfoncer, il s’y perd. En définitive, nous assistons à la dégénérescence complète du roman anglais. Ni le matérialisme brutal de Cooper et d’Ainsworth, ni la peinture saillante des ridicules bourgeois, ni même l’analyse des vices que chaque profession entraîne après elle, ne rendront au roman anglais sa primitive sève et sa forte verdeur. ”
