Abel Chevalley,
Le Roman anglais de notre temps
“ Or, la pénétration jusqu’à l’être en soi, par le sentiment, par l’instinct et aussi par l’analyse émue, le discernement affectif, spontané, de ce qui est essentiel dans l’individu, l’acuité de sympathie qui fait non seulement rire avec ceux qui rient, mais, avec plus de répercussion, souffrir avec ceux qui souffrent, tout cela, que demandait le dix-neuvième siècle, la femme était, plus que l’homme, capable de l’apporter au roman. Il faut en ce sens entendre la boutade de Meredith : la femme est le dernier des êtres que l’homme civilisera, c’est-à-dire dont il courbera la nature. ”
