Th. Bentzon, Le Roman historique aux États-Unis
“ Certes les charmantes flirts américaines n’ont pas de meilleur ami que le docteur Weir Mitchell, et un ami éloquent, un ami persuasif, puisqu’il arrive, en ce cas, à nous faire partager ses idées, à nous rendre tous amoureux de sa capricieuse héroïne. Elle nous amuse et nous ravit, chevauchant en croupe derrière Hugh Wynn, sous le petit masque de toile que portaient les dames d’alors pour garantir la pureté de leur teint, un bras passé autour de la taille du jeune homme qui abuse en la tutoyant de l’habitude des quakers et n’en est pas moins très intimidé par ses malices et ses taquineries. ”
