Th. Bentzon, Le Roman de la vie de province en Angleterre…
“ En vain George Eliot fait dépense de logique et, au besoin, de paradoxe pour nous attendrir sur l’angoisse d’un homme qui demeure toujours ambitieux et timide, consciencieux et myope, qui ne sent jamais naître de ses aspirations une pensée, une passion, un acte énergiques, — malheur d’autant plus complet qu’il se dérobe à la pitié et qu’il craint par-dessus tout d’être deviné ”
