Th. Bentzon, Le Roman de la vie de province en Angleterre…
“ Son adorateur préféré est pour le moment Will Ladislaw ; elle prend sa galanterie hyperbolique et à demi moqueuse pour le langage de la passion, et lui s’efforce d’oublier, en badinant avec cette femme légère, l’amour sans espoir qui remplit son cœur. Il sait trop qu’il doit fuir Dorothée ; la précaution prise par M. Casaubon est faite pour les séparer plus que jamais. Leurs adieux, au moment où il souffre de s’éloigner, où elle brûle de le retenir, forment une des meilleures scènes de ce roman, qui abonde en beautés noyées dans des torrens d’ennui. ”
