Madame Gorsas, La bonne-maman, ou Les loisirs de l'enfance (1876)
“ Illas était de l'avis de son père, il tenait à ce que mademoiselle Dorothée fût punie, et le joaillier aussi; mais Blanche fit tant, par ses prières et par ses caresses, qu'elle obtint de son oncle qu'on ne tourmenterait pas cette méchante fille, qui lui avait tant donné de chagrin. Madame de Saint-Just pressa sa fille adoptive dans ses bras, et lui dit: Va, ma chère enfant, si tu m'as donné un moment de chagrin ce matin, tu m'en dédommages bien ce soir par ta noble conduite ; il est beau, très-beau, de faire du bien à ceux qui nous font du mal. ”
