Jacques Garnier, Revue des Deux Mondes
“ Brouillard sur les marais d’Essex, brouillard sur les collines de Kent... Brouillard dans les yeux et la gorge des antiques pensionnaires de Greenwich, somnolens au coin du feu ; brouillard pinçant cruellement les orteils et les doigts du petit mousse qui grelotte là-bas sur le plat-bord du bateau... Les gens qui se hasardent sur les ponts et plongent un regard par-dessus le parapet dans le brouillard d’en bas sont enveloppés eux-mêmes de brume et apparaissent comme s’ils étaient en ballon, suspendus au beau milieu d’un nuage [2] ... ”
