Andrée Viollis,
La vraie Mme de La Fayette
(1925)
“ Vision qui devait hanter également Mme de La Fayette et qui lui aurait été infiniment douloureuse si, par bonheur, la raison chez elle ne l'avait emporté sur le cœur. Cependant le temps s'écoule ; ces douleurs s'atténuent comme toutes les douleurs. Mme de La Fayette continue à vivre sa vie de mondaine, de femme d'affaires et d'écrivain. Nous voici en 1680 : Elle s'emploie en faveur de Mme de Grignan : « Soyez contente de Mme de La Fayette, écrit la marquise, qui m'a tantôt parlé de vous et du goût qu'elle trouverait à vous pouvoir être bonne à quelque chose, d'une manière à l'embrasser. » ”
