Mademoiselle de Montpensier

Définition et enjeux

Eusèbe Girault de Saint-Fargeau Revue des Romans

Mademoiselle de Montpensier n’est pas, à proprement parler, un roman, c’est une nouvelle, et une nouvelle charmante, délicieuse de nobles sentiments. Il est difficile de rassembler avec plus d’art, dans un seul petit volume, une foule d’événements plus naturels et mieux conduits. On voit, on plaint la beauté malheureuse et sensible, qui, reconnaissant en elle-même une passion cachée et funeste, fait de vains efforts pour la surmonter, et meurt de désespoir, après avoir perdu sans crime le cœur de celui qu’elle aima et l’estime de son époux.
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La princesse de Conti d'après sa correspondance inédite… (1875)

« La princesse, écrit mademoiselle de Montpensier, n'étoit point dévote d'abord, et ne songeoit point à la retraite qu'elle a faite depuis : mais elle craignoit que, ne vivant pas de même que son mari, elle eût moins de considération. » Elle avait assisté aux entretiens du prince avec l'évêque d'Aleth, comme à Paris elle suivait ceux du père de Ciron, son mari ayant soin qu'ils eussent lieu chez elle pour qu'elle n'eût aucun motif de s'en dispenser.
Source : Gallica

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