Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ Mademoiselle de Montpensier n’est pas, à proprement parler, un roman, c’est une nouvelle, et une nouvelle charmante, délicieuse de nobles sentiments. Il est difficile de rassembler avec plus d’art, dans un seul petit volume, une foule d’événements plus naturels et mieux conduits. On voit, on plaint la beauté malheureuse et sensible, qui, reconnaissant en elle-même une passion cachée et funeste, fait de vains efforts pour la surmonter, et meurt de désespoir, après avoir perdu sans crime le cœur de celui qu’elle aima et l’estime de son époux. ”
