Adèle d’Osmond,
Mémoires de la comtesse de Boigne
“ Adorée par son mari, par ses enfants, par tout ce qui l’entoure, le degré d’affection, de vénération qu’elle inspire est en proportion des occasions qu’on a de l’approcher. La tendre délicatesse de son cœur n’altère ni l’élévation de ses sentiments, ni la force de son caractère. Elle sait merveilleusement allier la mère de famille à la princesse ; et, quoiqu’elle traite tout le monde avec les apparences d’une bienveillance qui lui est naturelle, cependant c’est avec des nuances si habilement marquées que chacun peut reconnaître sa place sur un plan différent. ”

