Eugène Rosary, Le Journal d'une jeune fille, par Eugène Rosary (1877)
“ Dès que la foule aperçut le coadjuteur, elle recommença de crier : « Broussel ! Broussel ! » M. de Retz dit qu'il avait vu la reine, qu'elle était disposée à faire justice à son peuple; mais qu'il fallait que ce peuple eût confiance en elle. On l'écouta avec impatience, et, toujours criant, toujours menaçant, on l'entraîna à travers les rues, jusqu'à ce qu'il rejoignit encore une fois le maréchal de la Meilleraie. Celui-ci était aux prises avec un groupe armé qui lui barrait le passage, sans se mettre en peine de la fusillade des chevau-légers, à laquelle répondaient de nombreux coups de feu. ”
