La princesse de Conti d'après sa correspondance inédite… (1875)
“ Mon cher mari, j'attends l'ordinaire avec toute l'impatience imaginable pour avoir nouvelles de votre santé. Je suis dans toutes les peines du monde de savoir qu'elle n'est pas si bonne que je le souhaite. Je vous conjure d'en avoir bien soin pour l'amour de moi : si vous m'aimez, vous le ferez, puisque vous savez qu'elle m'est plus précieuse que ma vie, et que je la donnerois de bon cœur pour sa conservation. Mon cher mari, je vous prie encore une fois au nom de Dieu de ne point négliger une santé qui m'est si chère et qui fait tout le bonheur de ma vie. ”
