Jules Mascaron,
Oraisons funèbres
(1875)
“ Grand Dieu ! une âme si bonne et si religieuse n'auroit-elle pas trouvé ouvert le sein de vos miséricordes éternelles? un Prince si fort selon le cœur des hommes, ne seroit-il pas selon votre cœur? Recevez, Seigneur, le sacrifice de nos larmes et de nos prières : regardez du haut du ciel sur oes offrandes saintes : que le sang de la victime, qui coule sur l'autel, ne coule pas en vain pour lui : consolez la piété d'un roi et la douleur d'un père, qui ne demande plus que son fils vive, pourvu qu'il vive devant vous : que ce temple auguste parle lui-même en faveur du sang de saint Louis ! ”
