Jean-Sifrein Maury,
Essai sur l'éloquence de la chaire…
(1838)
“ Toutes les fois qu'il s'agit d'un homme de génie qui a honoré sa patrie et son siècle, il ne faut parler ni des aïeux dont il descend, ni des maîtres qui l'ont formé: c'est un prodige qui toujours créé par lui-même, ne peut jamais être que l'ouvrage de la nature. Loin de ce tourbillon de la société, où les âmes perdent bientôt de leur énergie, Fénélon passa ses premières années dans la solitude de la province, où le génie fermente, et prit ensuite son essor vers la capitale, où le goût s'épure. ”
