P.-A. Sanvert, Massillon (1891)
“ « La saison des périls est-elle celle où il faut moins les craindre ? Les passions les plus vives nous autorisent-elles à moins fuir tout ce qui les nourrit et les allume ? Faut-il que le monde ait corrompu le cœur avant que nous le donnions à Dieu?. Que tous les plaisirs soient usés avant qu'on prenne le parti de goûter combien le Seigneur est doux?. D'ailleurs, nos passions finissent-elles avec la jeunesse ?. » Voilà un point d'interrogation qu'aurait envié Bourdaloue; et la transition est toute trouvée pour arriver, peinture faite de la jeune vierge, à la mondaine démodée. ”
