P.-A. Sanvert, Notes sur la poésie religieuse de Lamartine (1880)
“ Il y a, de plus, tant d'unité dans la pensée divine, que ceux qui s'en inspirent se rapprochent. Ainsi, l'indivisible unité de l'Église vient du commun amour de Jésus-Christ. Lamartine et Victor Hugo ont chanté Dieu. Ce sentiment sacré a fait résonner harmonieusement, et en accord, leurs deux lyres. * Doué d'une force de génie transcendant, Victor Hugo est le Bossuet de la poésie. La force de la conception, le feu étincelant des images, le tour dramatique de ses idées le distinguent de Lamartine, dont l'âme tendre ne bondit que par les soubresauts du coeur. ”
