Paul Mesnard, Notice sur Mme de Sévigné , par M. Paul Mesnard (1861)
“ On croit les voir toutes deux, avec cette charmante ressemblance, se prêtant un mutuel éclat, dans ces fêtes de la cour où les yeux de madame de Sévigné, pleins de tendresse et d'admiration, ne se détachaient point de sa fille. Madame de - Sévigné avait alors trente-cinq ans; mais elle avait gardé toute sa fraîcheur : Et toujours fraîche et toujours blonde, Vous vous maintenez par le monde, comme lui écrivait un jour Bussy, lui appliquant des vers de Benserade sur la lune. Elle pouvait ne pas être trop éclipsée, même par la jeunesse de mademoiselle de Sévigné dans son printemps. ”
