Ferdinand Collet, Éloge de Mme de Sévigné , par F. Collet… (1840)
“ Ce n'est point là l'illusion d'un esprit difficile, aveugle sur ses caprices. Nous la voyons , fidèle aux noeuds une fois formés, ne perdre d'autres amis que ceux qu'enlève la mort. Nous n'avons point le regret en poursuivant son livre, d'y trouver effacés ou désormais rappelés seulement par l'injure des noms que nous aimions sur la foi de l'auteur même. L'amitié, c'est le charme de sa vie tout entière, c'est sa première pensée et sa plus chère étude. Elle en a fait une science qu'elle se plaît à répandre. ”
