François de Gondi

Définition et enjeux

Jean-François André Précis de l'histoire de la maison de Rustichelli-Valori… (1855)

La maison de Gondi fut la première en France;
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mais on doit observer que les Gondi, revêtus, dans notre pays, des plus grands honneurs, tels que ceux de duc et pair et de maréchal, n'ont donné à la république qu'un seul grand gonfalonier ; qu'ils arrivèrent en France dans des conditions tout exceptionnelles avec Catherine de Médicis, à laquelle ils étaient proches parents comme beaucoup d'autres nobles florentins. Il n'en a pas été de même des Baroncelli; proscrits, ils durent à leur épée et à leur généreuse origine de reconquérir leur haute position (1) .
Source : Gallica

Portrait de François-Anatole Gruyer François-Anatole Gruyer La peinture au château de Chantilly… (1896-1898)

Le nez est droit, d'un dessin délicat, et Albert de Gondi a bien la bouche de ses yeux. Cette bouche, petite et doucereuse, aux lèvres minces et ombragées par de fines moustaches soigneusement effilées, semble bénisseuse plutôt que blasphématrice, comme elle avait coutume de l'être, à ce que raconte Brantôme ; le mensonge y doit prendre l'apparence d'une caresse. La barbe, également blonde, couvre le menton et le bas des joues, non pour les cacher, mais pour en parfaire les formes et en exalter la fraîcheur. Pour costume : une fraise ruchée, garnie d'une fine broderie
Source : Gallica

Victor-Donatien de Musset Recherches historiques sur le cardinal de Retz… (1807)

Mais il convient qu'ils trouvèrent les matières bien préparées ; de sorte que de son aveu et pour appeler les choses par leur nom , Jean-François-Paul de Gondi, archevêque de Corinthe et coadjuteur de Paris , était un ingrat, un factieux, un brouillon (1) , un homme déréglé , un ambitieux , un hypocrite, à qui il n'a manqué que de pouvoir jeter dans les affaires, une étincelle de fanatisme, pour embraser le royaume.
Source : Gallica

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